
17:00 - Dub In V.O. 
18:00 - Dub à la pub 
18:30 - Wicked System 
19:05 - The Heptones 
20:00 - Prince Fatty featuring Hollie Cook 
20:10 - Etana feat. Dubtonic Kru 
21:15 - Andrew Tosh 
22:00 - Raggasonic Sound System 
22:20 - LKJ « Linton Kwesi Johnson » 
23:25 - Big Youth meets Mad Professor in dub featuring The Upsetters 
00:00 - Pow Pow Movement 
00:30 - Dub Inc. 
01:35 - Admiral T 
02:00 - Channel One

17:00 - Lieutenant Foxy 
18:00 - Dubtonic Kru 
19:00 - Hall Uni Son Sound System feat. Echo Minott 
19:05 - Ladi6 
20:10 - Takana Zion 
21:00 - Jahcoozi 
21:15 - Broussaï 
22:20 - Patrice 
22:30 - Mista Savona Featuring Vida Sunshyne 
23:25 - Toots & The Maytals 
00:00 - Irie Ites feat Trinity 
00:30 - Danakil 
01:50 - Katchafire 
02:00 - Perfect featuring Guiding Star

15:00 - Art Melody 
16:00 - Richie Spice 
17:00 - Joseph Cotton with Humble I & DJ Akademy Sound System 
17:05 - Gappy Ranks 
18:10 - Luciano & Irie vibration Band 
19:00 - Burro Banton 
19:15 - Romain Virgo 
20:15 - Winston McAnuff & Bazbaz Orchestra 
21:00 - Lord Zeljko ( King Dragon Sound ) 
21:20 - Ky-Mani Marley 
22:25 - Harrison Professor Stafford 
23:00 - Zion Train Sound System 
23:30 - Stephen Marley
LKJ « Linton Kwesi Johnson »
LKJ- "If I Waz A Tap Natch Poet" -
Plus poète que véritablement musicien et chanteur, Linton Kwesi Johnson est une des consciences de la scène jamaïcaine
Révélé par Forces of Victory en 1979, il va plus loin que l'habituel discours inspiré du rastafarisme, ses références sont plutôt sociales et intellectuelles. Son style, parlé et déclamé plus que chanté, s'accommode particulièrement bien des rythmiques dub, trois volumes de titres en version dub paraissent dans ses 25 ans de carrière.
Accompagné du Dennis Bovell Dub Band, il enchaîne les disques : Forces of Victory en 79, Bass Culture et LKJ in Dub en 80. La même année il fonde son label, LKJ Records.
Au travers de ses activités de journaliste militant et de ses nombreux disques, dont les remarquables Making History en 1984 et Tings an'Times de 1991, plus un album live et un a capella, LKJ illustre la maxime des Black Panthers, « le savoir c'est le pouvoir », et dénonce inlassablement l'injustice en exprimant par sa « dub poetry » une critique radicale de la société libérale.
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